Le haras national d’Avenches à travers l’objectif

© Patrick Gilliéron Lopreno

© Patrick Gilliéron Lopreno

 

Le photographe genevois Patrick Gilliéron Lopreno redonne de l’éclat au célèbre centre équestre vaudois exploité par la Confédération.

 

Fabio Lo Verso
6 février 2016

En 1954, le photographe Werner Bischof, premier photographe suisse à faire son entrée chez la prestigieuse agence Magnum, a réalisé une série de photographies au haras national d’Avenches, dans le canton de Vaud, donnant lieu à la publication du livre Das eidgenössische Gestüt in Avenches, édité la même année à Zurich.

Plus de soixante-ans après, le photographe genevois Patrick Gilliéron Lopreno revient sur les pas du célèbre photographe disparu tragiquement lors d’un accident de la route au Pérou, auquel le Musée de l’Élysée à Lausanne consacre actuellement une rétrospective à l’occasion du centième anniversaire de sa naissance.

«J’ai été inspiré par la démarche de Werner Bischof, mais uniquement d’un point de vue graphique, avec une importance donnée au cadre et à la composition.»

Exploité par la Confédération pour soutenir l’élevage du cheval, le haras d’Avenches (ancienne capitale de l’Helvétie romaine) lui a ouvert ses portes à plusieurs reprises en janvier dernier. De son propre aveu, Patrick Gilliéron Lopreno se dit surpris par la magie des lieux et par l’enchantement que peut susciter la photo équestre.

Le photographe confie à La Cité, journal auquel il collabore depuis 2012, une sélection d’images (ci-après) qui font éclater le dynamisme et la puissance des gestes équestres, mais aussi l’harmonie et la légèreté qui se dégage de la relation entre les chevaux et leurs cavaliers ou cavalières.

 



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