Espionnage, police et secrets d’État en Suisse

5 mai 2017

La Confédération, forte des succès de sa police entre 1914 et 1918, décida de ne pas procéder à la mise sur pied d’un service de renseignement ad hoc, préférant conserver la formule qui, aux yeux des autorités, avait fait ses preuves durant le conflit. Il fallut attendre la Deuxième Guerre mondiale pour voir naître avec le colonel Masson une entité fédérale s’occupant de renseignements. Par Christophe Vuilleumier / Historien